Hiatus.

Tomare

Ouais, je sais, c’est craignos de faire ça juste après le post du premier de l’an, mais c’est justement parce que mon dernier post date de plus d’un mois que je me décide à affronter la vérité en face…

Ce blog est inactif.

Pas que je manque de temps, ou d’idées, pas que je manque de passion… Mais je manque sans aucun doute de motivation (ce qui est différent). Souvent, quand je pensais au blog, je me disais « il faudrait faire tel ou tel article »… comme s’il s’agissait d’un devoir ou d’une corvée. C’est bien qu’il y a un problème. Un blog doit rester un plaisir, un espace de détente (ou un ePenis, pour certain(e)s). Si je finis par penser en soupirant au retard que j’ai pris, c’est qu’il est temps de se remettre en question.

Ca ne veut pas dire que je n’ai pas pris de plaisir à rédiger les articles qui trônent déjà sur ces pages… Ca veut simplement dire que maintenir un rythme constant demande un dévouement que je n’ai pas (encore ?). Ca veut peut-être dire que j’ai créé ce petit blogounet sans totalement réfléchir à mes intentions. C’est très amusant et facile à lancer, mais il s’agit ensuite de maintenir la créature en vie…:3

En tous les cas, je ne vais pas supprimer ce blog (tout comme je n’ai jamais supprimé mes anciens blogs, dont je vous épargnerai la vue, tant j’ai honte). Je vais simplement le mettre en pause pour une durée indéfinie, voire infinie. Si un jour je me réveille de mon hibernation bloguesque, croyez bien que vous en serez les premiers informés !

Encore merci à tous, et à bientôt. J’espère.

Sayonara

Zetsubou Sensei vous dit sayonara... Moi, je me contenterai d'un "A plus !" ;p

Happy New Fap

Allons, cessez d’afficher ces mines interloquées. Je sais, je sais, l’article précédent était censé servir pour toutes les fêtes, comme ça on aurait été tranquilles pour un an.

Il se trouve que j’ai changé d’avis. Mais pour une raison fort simple et tout à fait valable, que vous ne pourrez qu’approuver : je cherche à échapper à mon travail.

Lazy Konata is lazy

No, I don't.

Alors voilà, du fond de l’OS, du fond du clavier, du fond du WordPress, je vous souhaite à tous une année 2010 remplie de win, de lolis culture et de fap.

Oh bien sûr, il y a des résistants. Ici et là, des initiatives dissidentes souvent regroupées sous la bannière « No Fap 2010 » se créent… Mais ne soyons pas dupes.

Must not fap

Resistance is futile

Qu’on commence par « No fap january » et on en reparlera. Enfin bref.

PS: pour les lecteurs non initiés dans cette salle, je vais brièvement définir le concept de fap (source : Wikipédia).

In ethology, a fixed action pattern (FAP) is an instinctive behavioral sequence that is indivisible and runs to completion. Fixed action patterns are invariant and are produced by a neural network known as the innate releasing mechanism in response to an external sensory stimulus known as a sign stimulus or releaser (a signal from one individual to another).

Voilà, j’espère que vous n’aviez rien compris de travers. Le fap, c’est une « séquence comportementale instinctive »… Ouais, c’est ça.

Hanyuu is perplexed

Tant que j’y pense, je voudrais décerner un twitter award à Amo pour sa splendide citation du 1er janvier :

Hahaha mon premier succès déverouillé cette année se nomme « La mort vous va si bien ». HAHAHAHAHAHA…. merde je suis superstitieux.

2010 sera macabre ou ne sera pas. Mais si on pouvait éviter de dine in hell, ce ne serait pas plus mal…

Boulet de nowel

BANANÉ à tous ! Ou pas.

Et comme une bonne surprise n’arrive jamais seule, j’en profite pour poster la vidéo du moment. Ce n’est pas vraiment la vidéo du mois 2, elle est plutôt hors compétition… Et à juste titre. Je n’ai jamais vu l’anime dont elle est tirée, mais nom de dieu qu’est-ce qu’elle est addictive. Et moe. Enfin à ce stade-là, c’est plus moe que ça s’appelle. Imaginez un chaton avec un collier à grelot se roulant dans la barbe à papa pendant qu’un bébé phoque lui lèche le museau. C’est bon ? Multipliez par 100 maintenant. Voilà, vous avez une représentation mentale à peu près fidèle de la puissance de cet opening.

Attention, effet Duck Tales possible.

Ok, c’était vache.

Résultats du sondage & bonnes fêtes

Konata in a santa suit

Honnêtement, je ne sais plus quoi faire de vous. Mon keikaku était pourtant fort bien rôdé :

  1. Poster un sondage à la con
  2. Attendre que les visiteurs se déchaînent sur l’option 2
  3. Se déresponsabiliser, fermer le blog et se barrer sur une plage des tropiques
  4. ???????
  5. PROFIT!

Mais non. En cours de route, quelque chose a foiré. Les lecteurs d’un blog, ce sont un peu des tsundere : ils se font discrets au niveau des commentaires (ils lurkent même hein, appelons un neko un neko), et quand ils se décident à parler, ça peut être pour te dire que ton article de 5000 000 mots en 30 parties avec notes de pied de page c’est de la merde et qu’ils faut leur rembourser les 12 heures de leur vie qu’ils viennent de perdre et que de toute façon t’aurais pas du venir au monde, etc. Soit. Mais ils savent également faire preuve d’une choupitude incroyable et t’inciter à persévérer dans l’adversité de la froide blogosphère de la mort.

Konata in a santa suit...again!

Enfin, pour faire bref, le keikaku de base a fini par être quelque peu modifié…

  1. Poster un sondage à la con
  2. Attendre que les visiteurs se déchaînent sur tout sauf l’option 2
  3. Culpabiliser
  4. Culpabiliser
  5. Prendre de bonnes résolutions

Et non, pas PROFIT! A cause de vous, je vais devoir continuer à pondre des articles roxxants (enfin, essayer). Pour le fun, je récapitule tout de même les résultats du sondage jusqu’ici :

Le grota doit-il persévérer ?

  • Oui, c’est mon dieu ! 44% (4 votes)
  • Non, il vaut mieux arrêter les frais 0% (0 vote)
  • Commander une pizza 56% (5 votes)

Ok ok, vous m’avez repéré, je viens juste de redécouvrir les superbes listes à puces de WordPress… Merde, c’est gratuit hein.

En tout cas, quelques commentaires sur les chiffres ci-dessus (oui, encore une liste à puces) :

  1. Si on additionne les votes, on obtient un total de 9. Neuf. Neuf. Neuf visiteurs uniques. Ok, que le fanboy qui s’est amusé à flooder via 9 adresses IP se dénonce ! Je serai clément.
  2. Je me retrouve dans l’obligation légale (je vous jure, relisez votre code pénal) de livrer 5 pizzas. Merci de me contacter par mail pour que je note le parfum de la pizza et votre adresse postale. Des frais supplémentaires peuvent s’appliquer pour les résidents de l’Alaska.
  3. Je suis ému. Si si.

The best present there is.

Du coup, pour repartir du bon pied, je me suis dit que j’allais vous souhaiter de joyeuses fêtes à tous (ça inclut Nowel, le premier de l’an, Pâques, la Pentecôte, les fêtes obscures de religions inconnues, le jour de Haruhi, le jour du poisson, le jour de Cthulhu, le jour de Satan, etc. Je vais pas faire ça toutes les deux minutes non plus). Je n’ai malheureusement pas de nouvelle mascotte à vous présenter, mais j’ai parsemé cet article de quelques images moe à thème, et si vous n’êtes pas contents…

Kagami & sister dressed for Xmas

Crédit image : After communication+ Blog

Du coup, si vous voulez tout savoir, j’ai de fort bonnes idées d’articles pour les semaines à venir, mais je ne vais pas vous en faire une liste, c’est encore le meilleur moyen de décevoir tout le monde. Qu’à cela ne tienne, je me battrai contre ma procrastination et ma flemme avec l’énergie d’un kamina qui vient de prendre ses capsules de spiruline.

Gurren Lagann

Row row fight da powa

Tant que j’y suis, je signale l’existence d’un lien « The Official Radio » en dessous des tags dans la colonne de droite. Ce n’est pas ma webradio mais celle d’Helia. Ne vous y trompez pas, j’ai bel et bien essayé de me faire ma propre programmation chez Radionomy, mais je suis tombé dans une profonde dépression nerveuse en cours de route. Leurs service a du potentiel, mais leur logiciel est tout bonnement abominable, et uniquement compatible Windows (hello Virtualbox! Long time no see!). En plus, ils ne répondent pas aux mails PASSIONnés qu’on leur envoie (ou alors je suis tombé sur un stagiaire) et ils imposent un quota d’écoutes très strict (sans quoi vous perdez votre radio et votre programmation par la même occase, yay !). C’est d’ailleurs pour cela que j’ai pris l’initiative de promouvoir la radio d’Helia : elle n’aura jamais trop d’auditeurs (et en plus sa musique poutre en général, donc pourquoi se priver ? ). Vous pouvez même l’écouter via divers logiciels multimédia (iTunes, Winamp, etc), c’est trop le XXIème siècle web 2.0 quoi.

Bref, c’est qu’il se fait tard ! Je vais donc laisser la parole au cast de Lucky Star, et vous dire à très bientôt !

Lucky Star cast

L’excuse du mois

Tsukasa WTF

Vous vous rappelez quand je parlais d’adopter un rythme régulier ? Je souhaiterais que non, mais malheureusement vous n’avez qu’à descendre d’un article pour retrouver la preuve compromettante…

Si j’étais malhonnête, je dirais que c’est à cause des études, d’iPomme, et de moult autres responsabilités très sérieuses. La vérité, c’est plutôt que j’ai un peu de mal à définir ce que je veux mettre sur ce blog. Je ne suis pas sûr d’aimer faire des reviews ou raconter ma passionnante vie en détail (bien que je m’y sois essayé). Peut-être un blog photo, mais après tout il y a déjà Flickr… Peut-être que je généraliserai un peu les sujets abordés. J’ai de nombreuses autres PASSIONS à côté de la japanim.

Si j’étais un gros blogueur influent, je ferai un sondage et tout, mais avec mon lectorat de 3 personnes et demi, ça ferait un peu ridicule. Enfin vos avis sont toujours bienvenus.

Voyez le bon côté des choses : je vous offre un smiley Tsukasa formidablement bien détouré. Enjoy!

Et à bientôt…

J’espère.

PS : Vous aurez cependant remarqué que je me suis cassé le c*l à concocter un magnifique nouveau design ! Je suis malheureusement plus inspiré par la partie technique du blog.

PS 2 : Pour le fun, je mets quand même un sondage.

La vidéo du mois (1) : Sata Andagi !

Il y a quelques jours je me suis dit : tiens, pourquoi pas une catégorie « vidéo de la semaine », histoire de partager des monuments culturels avec mon lectorat ?

*une foule en délire se déchaîne dans une hola démentielle*

Mais là, l’hémisphère procrastinateur de mon cerveau s’est mis en marche : si je fais ça, je devrai poster des articles entre temps pour éviter que ce blog ne se transforme en youtube 2. Et soudain, eurêka : si j’appelle ça « la vidéo du mois », je pourrai me contenter d’un post par mois, et à n’importe quel moment du mois. Après, il faudra tout de même que je maintienne un rythme délirant d’au moins deux ou trois articles par mois. Un sacré pari…

Mais trêve de préambules, enjoy your free lobotomy :

Scène culte de Azumanga Daioh s’il en est. Bizarrement, je crois qu’elle n’existe pas dans le manga (dont je vous conseille la lecture).

Allez, je vous dis à bientôt pour une autre perte de neurones !

We have entered an endless recursion of time…

/!\ Warning: This article contains SPOILERS /!\

Si vous avez suivi de près ou de loin l’actualité japanimationesque (dieu merci, ce mot n’existe pas) des derniers mois, vous n’avez pas pu passer à côté d’Endless Eight !

*le tonnerre résonne au loin*

Mais qu’est donc Endless Eight ? A vrai dire, il n’y a pas vraiment de réponse à cette question ; pour comprendre ce qu’est Endless Eight, vous n’aurez d’autre choix — oui vous, devant votre écran – que de l’explorer vous-même…

Take the red pill...

Take the red pill...

Endless Eight : n.m. Troisième cause de décès en 2009 après la cigarette et Chuck Norris.

Arrêtons les pitreries un instant : Endless Eight est en fait le titre d’un arc de l’anime Suzumiya Haruhi no Yūutsu, qu’il n’est nul besoin de présenter (c’est pour ça que j’ai inclus un lien). Le principe ? Haruhi s’enferme inconsciemment avec ses camarades — et l’humanité, il ne faudrait pas l’oublier — dans une boucle temporelle qui répète à l’infini la période du 17 au 31 août (an endless summer, so to speak). A l’infini ? Pas tout à fait, puisque Kyon finit par trouver le moyen de pousser Haruhi à restaurer la ligne temporelle, après 15532 itérations (si je ne m’abuse), ce qui équivaut à des vacances d’été de plus de 500 ans. Relativisons la chose en gardant à l’esprit que l’humanité n’a gardé aucun souvenir de ces répétitions, et que seul l’entourage de Haruhi bénéficiait d’une impression de déjà vu d’une fois sur l’autre.

ah...déjà vu!

ah...déjà vu!

Il existe cependant un personnage qui a gardé en mémoire chaque cycle : Nagato Yuki. Son lien avec l’entité pensante d’intégration des données lui a sans aucun doute permis cette prouesse, bien que le véritable exploit ait été de conserver sa santé mentale.

買った。

買った。

Dans l’oeuvre originale (c’est à dire la light novel), l’histoire est bouclée en quelques pages tout au plus. Mais là où les choses se corsent, c’est que l’anime s’étale sur 8 épisodes (oui, vous avez bien entendu) pour conter Endless Eight. Bien sûr, des films ou épisodes similaires existent en nombre : comment ne pas mentionner Groundhog Day (Un jour sans fin en VF) qui est ni plus ni moins la référence du genre ?

wake up...

wake up...

Je ne peux pas non plus m’empêcher de citer Window of Opportunity, un épisode culte de Stargate SG-1 qui reprend le même principe (et se permet même quelques clins d’oeil à Groundhog Day).

Mais ce qui démarque vraiment Endless Eight, c’est que Kyoto Animation a poussé le principe jusque dans ses retranchements en animant intégralement huit épisodes (il ne s’agit pas d’un copier/coller facile d’une fois sur l’autre) quasiment identiques. Seuls changent quelques détails (comme le masque de Yuki, voir plus haut) ou les techniques cinématographiques utilisées. D’ailleurs, on peut parier que vous ne vous concentrerez plus que sur elles au bout de quelques épisodes, étant donné que le scénario et les répliques n’auront plus de secret pour vous.

Thats all, you say?

That's all, you say?

Ici, par exemple, plusieurs univers semblent se superposer grâce à cette technique dont j’ignore le nom (inculte que je suis) mais qui évoque une répulsion mutuelle des couleurs primaires, comme si ces dernières avaient décidé de faire bande à part. L’implication semble simple : le spectateur est en train d’assister non pas à une scène banale de rencontre d’adolescents dans un café, mais à plusieurs en même temps. Les cycles temporels se ressemblent tous à un point tel qu’il est quasi-inutile d’identifier l’itération concernée. C’est un peu là dessus que joue Groundhog Day : la boucle temporelle peut être vue comme une métaphore du quotidien, de la routine : la seule chose qui finit par casser le cercle infernal se trouve être la volonté du personnage principal de s’améliorer.

Time to sleep...

Time to sleep...

Ce plan utilise la trotteuse du réveil comme référentiel : ce n’est pas elle qui effectue une rotation du cadran, c’est le monde qui semble se mouvoir sous son impulsion. Et en effet, c’est le temps lui-même qui tient les personnages en otage ; il est à noter que le générique de fin commence pile au moment où la trotteuse devrait atteindre le nombre 12 (ou, devrait-on dire, au moment ou le 12 devrait atteindre la trotteuse) : le spectateur, privé de la satisfaction de voire la grande aiguille achever sa révolution, se retrouve en quelque sorte dans la peau des personnages qui ne peuvent jamais voir venir le mois de septembre.

Comme le dit si bien Tv Tropes : « Basically, it feels like a Groundhog Day Loop for VIEWERS! At a total length of over 160 minutes, it’s actually an hour longer than Groundhog Day. »

D’aucuns y verront du génie, d’autres du pur foutage de gueule de la part de Kyoani…

kyoani troll

kyoani troll

Bon, et qu’en pense votre serviteur ? Eh bien… je me range totalement du côté des premiers. J’ai trouvé l’idée et son exécution marrantes, expérimentales et – passez-moi l’expression – sacrément couillues. Honnêtement, sortir un arc pareil après des années d’attentes de la part de millions de fans enragés… Il fallait oser. Ils ont osé, et je dis chapeau. D’autant plus que c’est assez relaxant d’apprécier un anime quand nombre d’otakus s’arrachent les cheveux à côté. Aurais-je de viles tendances rebelles ? Bref.

Je précise à tout hasard que cette vidéo est un montage ! \o/ Bon allez, comme je vous aime bien, je vous ai même préparé une comparaison des yukata à travers les 8 Endless Eight. Ca se passe du côté de mon Flickr, et c’est un plaisir pour les yeux :

http://www.flickr.com/photos/imat72/sets/72157622152921856/

Pour conclure cet article, je vais essayer de tenir la promesse à Helia-chama et vous faire profiter de mon habituelle (un bien grand mot mais enfin…) analyse post-moderniste de la chose.

Qui n’a jamais rêvé de rallonger ses vacances, ou de remonter le temps à volonté afin de procrastiner indéfiniment sans peur des conséquences ? Quoi, je suis le seul ? Aidez-moi un peu là…
Endless Eight semble incarner cette tendance, d’une manière certes un peu extrême. Si extrême qu’en fait, l’été éternel qui aurait pu être un paradis devient un enfer, ou du moins une succession de cycles sans originalité et sans saveur (notez que je parle ici du point de vue probable de Yuki, qui est le seul personnage à réellement vivre ce demi-millénaire de vacances). En effet, quand Kyon lui demande quelques précisions sur les itérations passées, Yuki fait un rapport fort détaillé et mécanique de la situation (ex aléatoire : « lors du 12739ème cycle, le festival obon a été omis, etc). Evidemment, il s’agit une caractéristique générale du personnage de Yuki Nagato, mais elle est d’autant plus mise en exergue dans ce cas précis.

Difficile, en fin de compte, de ne pas faire (de nouveau) un parallèle honteusement facile avec Andy Warhol et ses oeuvres industrielles et répétitives…

Warhol's iconic soup cans

Warhol's iconic soup cans

Remplacez finalement chaque boîte de soupe par un cycle temporel, et vous aurez une vague idée du tableau d’ensemble. On peut paradoxalement y voir une critique de la vie moderne et de son rythme répétitif et aliénant, mais aussi l’histoire d’une fille-divinité qui génère un tel canevas à des fins escapistes. L’éternel retour (rien à voir dans ce cas-ci avec la pensée de Nietzsche, encore que…) ne devient plus angoissant, mais rassurant.
On dit souvent que la photographie numérique a permis d’éveiller les talents des consommateurs en leur permettant de prendre un cliché encore et encore jusqu’à ce qu’il soit satisfaisant, d’expérimenter sans craindre de perdre de l’argent, ce qui n’était pas le cas du temps de l’argentique. Haruhi, finalement, ne se comporte pas différemment lorsqu’elle déclenche inconsciemment ce mécanisme d’auto-défense, tel un photographe qui prendrait plus que 15000 photos avant de trouver satisfaction. Cartier-Bresson appelerait sans doute ça le moment décisif (pour rester dans la métaphore, Kyon aurait joué le rôle d’un flash éclairant une possibilité inconnue). Endless Eight n’aurait pas pu se poursuivre à l’infini, car Haruhi n’est pas une oeuvre qui cherche à se défaire de la réalité. Si c’était le cas, la déesse aurait déjà créé un nouvel univers et nous ne serions peut-être pas là pour en parler, n’est-ce pas ?

PS: Peut-être pas de partie 3 à la semaine de grotaku, j’ai réalisé qu’il n’y avait pas assez de substance pour faire un article.

A bientôt pour une autre analyse complètement barrée d’un animu !

Une semaine de grotaku (2) : happy neet birthday!

Après 10 jours de zetsubou shita pause bien mérités, je m’en vais vous conter la suite de l’おたくの夏 (qui avait commencé en janvier à peu près).

Pour être honnête, je ne peux pas dire que j’attendais beaucoup du jour de mon aniversaire. Déjà parce que j’aurais 22 ans, et que je devrais donc me déplacer au cimetière du coin pour réserver un emplacement, mais aussi parce que cette année je ne croulerais pas sous les multiples offrandes ; un quart de ma famille est associal (j’en suis la preuve vivante !), un autre quart est mort, un quart vit trop loin, le quart restant s’en fout. Le cumul des catégories est tout à fait possible (et n’en attendez pas trop de mes capacités mathématiques). Je suis vache, il reste quand même une infime portion avec qui je vis toute l’année et qui elle ne m’a pas oublié. Mais nous y reviendrons.

Heureusement, dans ce monde, il reste toujours une valeur sûre sur laquelle se reposer.

Galadriel: And for you, Frodo Baggins, I give you the light of Earendil, our most beloved star. May it be a light to you in dark places when all other lights go out.

Vous l’aurez compris, je parle bien sûr de…LA POSTE ! Sans blague, ordinairement je suis très vache avec ces braves postiers…

Comme en témoigne ces quelques tweets...cui cui

Comme en témoignent ces quelques tweets...cui cui

Mais je dois admettre qu’ils ont su me surprendre agréablement le 16 juillet (le jour de ma naissance, si vous avez pas suivi). Donc je déclare un bilan neutre.

Car au saut du lit m’attendait…

Ma biographie

Je l'ai scanné moi-même, et ça se voit.

Pourquoi l’édition anglaise me direz-vous ? Eh bien simplement à cause de l’adaptation que les éditions Soleil ont effectué, et dont je n’irai pas débattre ici, non malheureux. Simplement, si j’ai le choix entre une version fidèle à l’originale (autant que le passage d’une langue à l’autre le permet) et une adaptation un brin édulcorée, le tout pour des tarifs équivalents, devinez quel sera mon choix ? Question à 1500€.
Manga très sympa en passant, bien que destiné à un public d’irrécupérables hikikomori. /me détourne le regard

Mais attendez, ce n’était pas tout ! Hobby Link Japan avait lui aussi tenu a participer à cet événement rare en m’offrant (contre de l’argent bien sûr)…

La Miku shrine fête larrivée dun nouveau venu.

La Miku shrine fête l'arrivée d'un nouveau venu.

Un superbe mug Black Rock Shooter (black version). Et que je collectionne les mugs sans jamais m’en servir est un autre problème que j’aborderai avec mon psy.

Mais j’ai gardé le meilleur pour la fin :

Les Japanese sets A&B

Les Japanese sets A&B

Vous pouvez au passage admirer le cadrage digne d’un mec bourré. En tout cas vous aurez reconnu ces quelques paquets ; il s’agit des deux parties d’un même décor traditionnel japonais destiné aux petites figurines type Nendoroid. Et qui d’autre qu’un nendoroid, finalement, aurait pu se charger du fastidieux assemblage qui s’ensuit ?

Haruhi fait son chantier

Haruhi fait son chantier

Vous aurez bien sûr reconnu le magnifique cybertool de Victorinox, qui est notamment très utile pour changer les barrettes de RAM ou les disques durs faisant partie d’une série défectueuse. Si si, ça arrive. Après, ne me demandez pas ce que Haruhi compte faire avec les ciseaux ; il est vrai que ces outils semblent peu efficaces pour assembler des murs, mais après tout les voies de la déesse sont impénétrables (pas de sous-entendu, promis).

Bref, après de longues heures de travail, notre Haruhi nationale peut enfin profiter de ses efforts :

Haruhi prend un bain de pieds pour se détendre

Haruhi prend un bain de pieds pour se détendre

Magnifique non ? Et pourtant le décor ne prendrait toute sa dimension que quelques jours plus tard, quand je recevrais enfin le Nendo Itoshiki Nozomu expédié par Benippon. Comme l’a mentionné quelqu’un sur Tsuki Board, ces deux-là vont vraiment parfaitement de pair.

Itoshiki rentre du boulot

Itoshiki rentre du boulot

Voilà qui conclut globablement la saga du 16 juillet (ça aurait pu être pire). J’uploaderai peut-être de plus belles photos du japanese set et de itoshiki une fois que j’aurais cette merveille.
« Une semaine de grotaku » sera sans doute une trilogie, puisque la prochaine fois je reviendrai sur les cadeaux surprenants que m’ont fait deux gueux qui se reconnaitront.

Bon endless eight à tous !


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